LES EXACTIONS ENVERS LES CIVILS
Si dans lensemble les civils français ont été regroupés, après le 9 mars 1945, dans les chefs-lieux de province et assignés à résidence, un certain nombre ( agents de sûreté, policiers, fonctionnaires ayant des postes à responsabilité, civils internés pour faits de résistance ou sur dénonciation...) subirent le même sort que les détenus militaires.
Hélas, un peu partout, des femmes françaises ont été victimes de la barbarie nippone.
A Ha Giang (IIIème Territoire Militaire) Mlle Andrée R..., blessée dun coup de baïonnette à lépaule le 27 mars 45, a été violée ainsi que sa mère qui a été ensuite tuée. Elle-même a disparu par la suite, sans doute tuée.
Le 7 mai 1945, lépouse française dun sous-officier et sa soeur, maintenues depuis le 16 mars à Hoang Su Phu pour le délassement de la garnison nippone, auraient été décapitées en représailles de lattaque de Man Mei par les troupes françaises de Chine. (renseignements locaux)